Manifestations contre la « vie chère» ont eu lieu samedi en France, avec 550 000 participants dont 110 000 à Paris. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué que 400 personnes, « en majorité des majeurs», avaient été interpellées. Les organisateurs estiment le nombre de manifestants à 800 000.
Des violences ont eu lieu dans plusieurs villes, avec des actions attribuées à l'ultragauche. Le ministre a pointé la responsabilité de ce groupe dans les incidents. Des policiers ont été blessés, dont un dans un état critique. Une main a été arrachée lors d'une confrontation.
Les manifestations, organisées contre la hausse des prix, ont vu des cortèges dans toute la France. La CGT revendique 500 000 participants. Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes et des barrages pour contenir les tensions.
Ces événements s'inscrivent dans un contexte de crise économique, avec des tensions sociales croissantes. Les manifestations rappellent des grèves similaires en 2022, marquées par des violences et des interpellations. Le gouvernement a mis en garde contre les provocations et a appelé à la calme.



























