Des migrants homosexuels originaires du Maroc, arrivés à Ceuta lors des entrées massives de fin juillet, ont demandé l’asile en Espagne. Ils craignent un retour forcé au Maroc, où l’homosexualité est illégale. Ces hommes, qui se sont réfugiés dans la ville espagnole de Ceuta, traversant la frontière sans autorisation, sont en attente d’une décision sur leur statut. Leur situation est fragile, car ils redoutent de subir des représailles en cas de retour.

Les autorités espagnoles ont été informées de leur présence, mais aucune mesure spécifique n’a été prise pour leur accueil. Les migrants, qui déclarent avoir fui leur pays pour échapper à la persécution, restent dans un état de vulnérabilité. Ils attendent une réponse officielle sur leur statut d’asile, tout en continuant à vivre dans l’incertitude.

Ce cas relève d’une situation plus large de migrants fuyant les persécutions en raison de leur orientation sexuelle. L’Espagne, bien que plus tolérante que de nombreux pays, reste un pays d’origine pour de nombreux réfugiés homosexuels. La frontière entre l’Espagne et le Maroc, notamment via Ceuta, est souvent un point de passage pour ces personnes. Leur situation soulève des questions sur la protection des droits des personnes fuyant la persécution, et sur la capacité des États à répondre à ces demandes.