En été 2026, quinze réacteurs nucléaires d'EDF ont dû arrêter leur fonctionnement simultanément en France, suite aux températures record. Cette situation a mis en lumière les limites des normes actuelles de gestion des eaux de refroidissement. EDF a donc décidé de revoir les seuils de température des fleuves, afin d'adapter les opérations nucléaires aux effets du réchauffement climatique. L'entreprise cherche à mieux anticiper les pics de chaleur, qui affectent la capacité des centrales à refroidir leurs réacteurs. Cette mesure s'inscrit dans un contexte global de plus fréquentes canicules, qui mettent à l'épreuve les infrastructures énergétiques. Les experts soulignent que cette adaptation est nécessaire pour assurer la continuité du service énergétique tout en respectant les contraintes environnementales.