La campagne électorale israélienne s'est achevée mardi, avec un dépouillement en cours et des résultats partiels indiquant une égalité entre le camp du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu et celui de l'opposition mené par Gadi Eisenkot. Selon les données partielles, les deux blocs sont crédités de 51 sièges chacun, sur un total de 120 à la Knesset.

Le camp de Netanyahu, qui inclut des partis de droite et d'extrême droite, arrive en tête après le dépouillement de plus de 85 % des bulletins, avec 53 sièges. Le bloc de l'opposition, dirigé par Eisenkot, obtient 48 sièges. Les partis arabes, qui représentent une minorité, devraient envoyer 19 élus. Cependant, les résultats varient selon les sources, avec certaines estimations allant jusqu'à 56 sièges pour Netanyahu et 51 pour Eisenkot.

Les élections, marquées par une forte participation, ont vu une progression notable des partis arabes, qui devraient obtenir entre 17 et 18 sièges. Cela signifie que ni Netanyahu ni Eisenkot ne disposent de la majorité nécessaire pour former un gouvernement seul. Le président israélien Isaac Herzog a appelé les partis à tout faire pour former une coalition, afin d'éviter de nouvelles élections.

Les législatives israéliennes, qui se tiennent toutes les cinq ans, sont un moment clé pour la stabilité politique du pays. La situation actuelle reflète une polarisation croissante, avec des tensions entre les partis de droite, les partis arabes et l'opposition centriste. La formation du gouvernement restera un défi, nécessitant des négociations complexes.