Les médicaments antiobésité Wegovy et Mounjaro sont désormais remboursés en France, sous conditions, depuis juin. L’Assurance-maladie autorise leur prescription après un bilan médical. Ces traitements, basés sur les analogues de l’GLP-1, ont montré une efficacité significative dans la perte de poids. Cependant, des alertes sanitaires persistent.

L’anthropologue Ghislaine Gallenga, dans une tribune au *Monde*, souligne que la disponibilité de ces médicaments ne résout pas la grossophobie. Elle craint que les personnes n’ayant pas perdu de poids soient davantage culpabilisées, malgré l’existence d’un traitement. Cette critique s’inscrit dans un débat sur la stigmatisation des personnes obèses.

En Islande, le médecin Brian I. Neannunu avertit du risque d’effets secondaires liés à l’usage des médicaments antiobésité, notamment Ozempic, Wegovy et Mounjaro. Il rappelle que ces traitements, bien que prometteurs, comportent des dangers potentiels. Ces précautions s’ajoutent aux débats sur leur accessibilité et leur impact psychologique.

La France, en autorisant le remboursement, cherche à combattre l’obésité, mais la complexité de la question reste intacte. Entre efficacité médicale, stigmatisation sociale et risques sanitaires, la gestion de ces traitements reste un défi.