Le pape Léon XIV a utilisé sa visite à Lourdes pour exprimer son opposition à la loi française sur l’aide à mourir, adoptée le 15 juillet. Devant des milliers de pèlerins, il a affirmé que donner la mort n’était pas normal, soulignant que ce qui est légal n’est pas nécessairement moral. Cette déclaration s’inscrit dans un contexte où la loi permet aux patients de demander une aide pour mourir, une pratique controversée.

La visite du pape a rassemblé plus de 150 000 fidèles, dont de nombreux jeunes qui sont arrivés dès l’aube pour assister à la messe. Le sanctuaire de Lourdes, historiquement lié à l’accueil des malades, a accueilli cette cérémonie dans un climat de ferveur. Le pape a également rencontré des personnes en situation de handicap, soulignant l’importance des soins et de l’accompagnement.

Parmi les participants, sœur Bernadette Moriau, considérée comme la 70e guérison miraculeuse de Lourdes, a pu rencontrer le pape. Elle a témoigné d’une émotion forte, soulignant l’impact de cette rencontre. La loi sur l’aide à mourir reste un sujet de débat, avec des positions divergentes entre la communauté catholique et les partisans d’un droit à la fin de vie.

La déclaration du pape a été perçue comme un appel à la réflexion sur les valeurs morales et la légitimité des lois. Les discussions autour de la fin de vie continuent, avec des tensions entre les positions religieuses et les droits individuels.