Les Démocrates ont remporté les élections de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre 2026, décrochant une majorité au Congrès avec au moins 54 sièges au Sénat et 250 à la Chambre des représentants. Cette victoire marque un revers significatif pour le président républicain Donald Trump, qui a reconnu la défaite de son camp. Les résultats confirment une vague démocrate qui a touché des bastions républicains, redonnant au parti d'opposition un contrôle important sur les institutions fédérales.

Les électeurs ont exprimé un rejet clair du programme économique et social du gouvernement Trump, en particulier sur la question de l'inflation. Les Démocrates, soutenus par une base électorale solide, ont réussi à obtenir des gains dans des États traditionnellement républicains. Leur succès a permis de renforcer leur capacité à exercer une pression sur l'exécutif, notamment en matière de politiques budgétaires et de nominations. Les élus démocrates disposent désormais d'outils pour contrer certaines décisions de la Maison-Blanche.

Cette défaite s'inscrit dans un contexte international marqué par des tensions, notamment la guerre en Iran. Donald Trump a attribué la perte de ses électeurs à cette crise, tout en affirmant que la Maison-Blanche restera ferme sur ses positions. Cependant, la victoire démocrate ouvre la voie à une opposition plus puissante, capable de freiner les politiques du président. Les deux ans suivant les élections s'annoncent comme une période de confrontation politique intense, avec des défis à relever pour les deux camps.