Emmanuel Macron a prononcé mardi un discours à l'Assemblée générale des Nations Unies, dans lequel il a critiqué les actions israéliennes en Cisjordanie. Il a notamment affirmé que le Hamas n'était pas actif sur ce territoire, une déclaration qui a suscité une vive réaction israélienne. Le ministre israélien des Affaires étrangères a qualifié ces propos d'"absurdité grotesque", les décrivant comme inadaptés et déconnectés de la réalité.

Les critiques israéliennes s'inscrivent dans un contexte tendu, marqué par les tensions autour de la question palestinienne. Macron a également appelé à relancer la solution à deux États, un thème récurrent dans ses discours diplomatiques. Cette position a été perçue comme une provocation par certains responsables israéliens, qui estiment que les propos du président français ne prennent pas en compte la complexité du conflit.

Le discours de Macron a été salué par certains comme un plaidoyer en faveur des Nations Unies, mais il a aussi suscité des débats sur la manière dont la France aborde les enjeux du Proche-Orient. Les réactions israéliennes montrent la sensibilité du sujet et la difficulté de trouver un équilibre entre les positions des acteurs impliqués.