Emmanuel Macron s'est exprimé jeudi soir sur TF1 et France 2, en marge d'une interview plus large, sur la crise des carburants et les tensions internationales. Le président a affirmé que la baisse des prix restait une priorité absolue, tout en ne souhaitant pas exclure une diminution des taxes si les prix ne baissent pas. Il a insisté sur la nécessité d'une action diplomatique pour atténuer la situation, notamment face à la menace russe en Ukraine et les risques d'attaque de drone en France.
Face à la montée des prix des carburants, Macron a reconnu que la dette publique, accumulée depuis 2017, reste un défi majeur. Il a toutefois souligné que la priorité était de stabiliser les coûts pour les Français, en mettant en avant une approche « quoi qu’il en coûte». L'interview, tenue au Palais de l’Élysée, a permis au chef de l'État de rassurer le public sur la gestion de la crise, tout en évoquant les enjeux politiques à venir.
Le discours s'est inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes, avec la menace russe et les risques d'escalade en Ukraine. Macron a également évoqué la situation dans le détroit d'Ormuz, où les tensions entre l'Iran et les États-Unis ont exacerbé l'instabilité. L'interview a donc couvert plusieurs sujets, allant de la gestion économique à la sécurité internationale, dans un contexte de fin de mandat.
























