L’essayiste Naïma M’Faddel a affirmé sur Europe 1 que l’assimilation doit être à nouveau au cœur du modèle français. Elle a insisté sur la nécessité de replacer « la France», « les Français» et « l’histoire de France» au centre de la transmission. Son argumentation s’appuie sur son propre parcours, après son arrivée du Maroc en France à l’âge de huit ans.
Dans une interview de « L’interview actu», M’Faddel a répondu clairement à la question posée sur la pertinence de l’assimilation. Elle a affirmé que la réponse est oui. Elle a expliqué que cette approche permet de construire une identité commune et de renforcer les liens sociaux. Elle a également souligné l’importance de l’histoire nationale dans la formation des citoyens.
L’idée de l’assimilation est souvent contestée dans les débats politiques et sociaux. Pour M’Faddel, il s’agit d’un pilier essentiel pour maintenir la cohésion nationale. Elle a rappelé que cette vision s’inscrit dans un contexte de diversité croissante, mais aussi de tensions autour de l’identité française. Son propos s’inscrit dans un débat plus large sur la place de l’histoire et des valeurs nationales dans l’éducation.
L’assimilation, en tant que modèle, a été un pilier de la construction de la République française. Elle a permis, selon M’Faddel, de créer un cadre commun pour tous les citoyens, indépendamment de leur origine. Cependant, elle reconnaît que ce modèle doit s’adapter aux réalités actuelles, tout en préservant les fondements de la nation.


























