Donald Trump a menacé l'Iran devant l'Assemblée générale des Nations unies, quelques minutes après avoir annoncé la reprise du dialogue avec Téhéran. Le président américain a affirmé que le conflit avec l'Iran « plombe politiquement» son administration, ce qui a suscité des réactions contrastées. Dans un discours qui s'est déroulé à New York, Trump a exprimé une volonté de « mettre fin à un conflit», tout en menaçant d'« anéantir» l'Iran si les tensions persistaient. Cette déclaration a été suivie d'une annonce de reprise des négociations, selon des sources proches du gouvernement américain.

Cette volte-face a suscité des critiques, notamment de la part de certains commentateurs politiques, qui ont souligné la contradiction entre la menace et l'ouverture à la négociation. L'annonce de la reprise du dialogue intervient alors que le détroit d'Ormuz, un point stratégique, est au centre des discussions. Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ont connu des hausses et des baisses ces derniers mois, marquées par des sanctions, des sanctions réciproques et des incidents navals.

En parallèle, Trump a signé un accord de sécurité avec le Groenland et le Danemark, garantissant un « contrôle permanent» de la sécurité du territoire arctique. Cette initiative a été présentée comme une mesure de défense stratégique, bien que des critiques ont souligné son impact sur la souveraineté du Groenland. L'ensemble des événements a eu lieu en marge de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies.