Une guêpe chinoise, introduite en France en 2011, reste introuvable dans les laboratoires français. Depuis des années, des scientifiques observent cette espèce dans les galles des châtaigniers du sud du pays. Cependant, personne n’a réussi à la reproduire en conditions contrôlées.
Les chercheurs ont tenté plusieurs fois de cultiver cette micro-guêpe, mais les résultats restent négatifs. La difficulté réside dans la complexité de son cycle de vie. Les larves ne peuvent se développer que dans les galles spécifiques des châtaigniers, ce qui limite les conditions possibles pour une reproduction en laboratoire.
Cette guêpe, introduite accidentellement, a été découverte dans les années 2011. Elle s’est rapidement adaptée aux conditions locales et se répand dans les régions méditerranéennes. Malgré les efforts des scientifiques, aucun programme de reproduction n’a réussi à produire des individus viables.
Cette situation soulève des questions sur la gestion des espèces invasives. Bien que la guêpe ne soit pas considérée comme nuisible, son existence dans un écosystème non natif reste un sujet d’étude. Les chercheurs continuent à explorer les méthodes pour mieux comprendre son cycle de vie et ses interactions avec les plantes locales.



























