La gendarmerie a révélé que 80% des Français ont leurs données personnelles disponibles sur le darknet, suite à une série de vols de données. Ces informations, incluant des données bancaires et fiscales, ont été piratées et mises en vente par des cybercriminels. Plusieurs institutions, dont le fisc et la CAF, ont été victimes d’attaques informatiques récentes, ce qui a permis aux hackers d’accéder à des millions de dossiers.
Un incident similaire a affecté le vote en ligne de la primaire de gauche en France. Une cyberattaque a ralenti le système de vote, forçant l’organisation à prolonger le scrutin jusqu’à dimanche 18h. Selon les premières estimations, environ 140 000 électeurs ont été impactés par ce retard. L’attaque a visé spécifiquement le premier tour de la primaire sociale-démocrate, ce qui a entraîné des retards importants dans le traitement des votes.
Les deux incidents illustrent une montée en puissance des cybercrimes en France. La gendarmerie a souligné que les vols de données deviennent de plus en plus fréquents, mettant en péril la sécurité des citoyens. Les autorités alertent sur la nécessité d’une meilleure protection des données personnelles, en particulier dans un contexte où les réseaux de vente sur le darknet se développent. L’attaque sur le vote souligne également les risques liés à la dépendance croissante des processus électoraux en ligne.



























