Les véhicules utilitaires légers (VUL) en France restent majoritairement alimentés au diesel en 2026, malgré les zones à faibles émissions (ZFE) et la montée en puissance des véhicules électriques. Selon une analyse d’Autoplus, les flottes d’entreprises et les véhicules des artisans continuent de privilégier le diesel, malgré les incitations pour l’électrification.

Les coûts d’achat et d’entretien du diesel restent compétitifs pour ce type de véhicules, explique le site. Les usages spécifiques, comme le transport de marchandises lourdes ou les tournées régulières, rendent le diesel encore pertinent. En outre, le calendrier de transition vers l’électrique reste incertain pour ce segment, qui représente un tiers des véhicules utilitaires en circulation.

La transition vers l’électrique dans le secteur des VUL reste lente. Selon les données, seuls 10 % des VUL neufs sont électriques en 2026, contre 30 % pour les voitures particulières. Les entreprises hésitent à remplacer leurs flottes en raison des coûts d’investissement et de la disponibilité des infrastructures.

Le gouvernement a lancé des mesures pour encourager l’électrification, comme des subventions et des aides à la conversion. Cependant, les obstacles persistent, notamment la durée de vie des véhicules et la complexité des réseaux de recharging. La question de la transition des VUL reste un enjeu majeur pour la réduction des émissions de CO2.