Un amendement présenté par La France insoumise (LFI) a été adopté en commission des finances de l'Assemblée nationale. Il propose d'augmenter de 20 % la rémunération des enseignants du public en réorientant 8,3 milliards d'euros du financement du privé sous contrat.

L'enseignement catholique a réagi violemment à cette proposition, qualifiant l'amendement de « déclaration de guerre». Selon des sources proches du mouvement, cette mesure serait un coup dur pour les établissements privés sous contrat, qui dépendent largement des subventions publiques.

L'amendement doit maintenant être examiné en séance plénière dans l'Assemblée nationale. Il s'inscrit dans un débat plus large sur la répartition des ressources éducatives entre le public et le privé.

Ce dossier relance des tensions entre les partis politiques sur la question des financements de l'éducation. LFI défend une répartition plus équitable, tandis que les représentants du privé craignent une perte de moyens.

L'adoption de cet amendement marque un pas important dans la réforme des finances éducatives, mais il reste à voir si elle trouvera un accord à l'unanimité. Les débats sont en cours et pourraient durer plusieurs semaines.