L’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 lors d’une séance plénière. Le texte, présenté par le gouvernement, a été débattu et refusé par la majorité des députés. Ce rejet intervient après plusieurs mois de discussions et de modifications demandées par les groupes parlementaires.

Le chef du gouvernement, Bassirou Diomaye Faye, a indiqué qu’il étudiera les critiques formulées et envisagera d’apporter des ajustements avant une nouvelle tentative. Selon ses propos, le projet initial ne reflétait pas suffisamment les préoccupations des citoyens et des partis politiques.

Le projet de loi LFR 2026 prévoyait des mesures budgétaires et des réformes fiscales. Il comprenait notamment des augmentations de certaines taxes et des réductions d’autres dépenses publiques. Cependant, plusieurs députés ont souligné des incohérences dans la répartition des ressources et des risques d’impact négatif sur les populations les plus vulnérables.

Cette situation rappelle les tensions politiques récentes autour de la gestion des finances publiques. L’Assemblée nationale a déjà rejeté deux versions antérieures du projet, ce qui a entraîné des débats prolongés. Le gouvernement a affirmé son engagement à trouver un équilibre entre les besoins économiques et les attentes sociales.

La séance plénière du 3 novembre marquera une nouvelle étape dans le processus. Les députés devraient examiner une version modifiée du projet, après des consultations avec les différents groupes. La question des finances publiques reste un enjeu central dans la vie politique du pays.