Bill Gates a lancé un appel en France pour modifier le système fiscal afin de taxer l’automatisation, un sujet qui divise les économistes. Dans un article publié sur son site, il propose que les robots et l’intelligence artificielle paient des impôts, au lieu des salariés, pour compenser la perte d’emplois. Cette idée, qu’il appelle la « robot tax», vise à réduire la pression sur les travailleurs et à financer des mesures sociales.
Cette proposition s’inscrit dans un débat plus large sur l’avenir du travail et de la fiscalité. En France, le gouvernement a déjà discuté de l’impact de l’automatisation sur l’emploi, mais la mise en place d’une taxe spécifique reste un sujet délicat. Les économistes s’interrogent sur les effets réels de telle mesure, notamment sur l’innovation et la compétitivité des entreprises.
Le concept de la « robot tax» a été évoqué à plusieurs reprises dans les années 2010, notamment aux États-Unis. En France, le débat reste en phase de préparation, avec des discussions entre les ministères de l’Économie et du Travail. La proposition de Gates pourrait inspirer des réflexions nouvelles, mais elle reste à l’étape des hypothèses.
























