Un homme a ouvert le feu sur des passants samedi 7 novembre dans le centre historique de Cracovie, en Pologne, faisant au moins six morts et quinze blessés. L’attaque, qualifiée de « terrorisme» par le président polonais Donald Tusk, a eu lieu sur la Grand-Place, une place centrale de la ville. Le tireur, un homme de 24 ans, a agi seul et a été neutralisé par la police avant d’être transporté à l’hôpital.
Trois corps ont été retrouvés au domicile du suspect, ce qui a suscité des interrogations sur la nature exacte de l’acte. Le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’homme était « fasciné par les idéologies d’extrême droite». Le parquet polonais a ouvert une enquête pour acte à « caractère terroriste», après avoir constaté que l’attaque a entraîné la mort de six personnes.
L’attentat a suscité une forte mobilisation des forces de l’ordre, qui ont bouclé la zone du centre historique. Les victimes incluent des policiers, des cochers et des ressortissants étrangers. L’homme, inconnu de la justice, a été identifié comme ayant des « opinions très radicales» et « ultranationalistes».
Cette fusillade s’inscrit dans un contexte de montée des tensions politiques en Pologne, marqué par un débat sur les valeurs démocratiques et la sécurité publique. L’enquête continue pour déterminer les motivations exactes du tireur et les liens possibles avec des groupes d’extrême droite.






















