Samedi 7 novembre, un homme de 24 ans a ouvert le feu sur des passants dans le centre historique de Cracovie, en Pologne, tuant six personnes et blessant quinze autres. L’attaque a eu lieu sur la Grand-Place, une place centrale de la ville. Le tireur, qui agissait seul, a été neutralisé par la police et transporté à l’hôpital.

Les autorités polonaises ont ouvert une enquête pour acte à « caractère terroriste». Le parquet a précisé que l’attentat s’inscrivait dans un contexte d’idéologies d’extrême droite. Le suspect, inconnu de la justice, était « fasciné par les idéologies d’extrême droite», selon le ministre de l’Intérieur. Trois corps ont été retrouvés dans son domicile, ce qui a alimenté les soupçons d’un acte prémedité.

L’attaque a suscité une forte réaction publique. Le président polonais, Andrzej Duda, a condamné l’acte, affirmant qu’il représentait une menace pour la sécurité nationale. L’homme suspecté, selon les premières informations, avait des « opinions très radicales» et était ultranationaliste.

Ces événements rappellent les tensions croissantes liées à l’extrême droite en Europe. En Pologne, le mouvement d’extrême droite a gagné en influence ces dernières années, malgré les critiques internationales. La fusillade de Cracovie met en lumière les risques d’un radicalisme qui s’insinue dans les cercles politiques et sociaux.