L’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi de finances rectificative (Lfr) 2026. Cette décision a été prise après des débats prolongés et des divergences entre les membres du Parlement. Le projet visait à ajuster le budget de l’État pour l’année 2026, en tenant compte des dépenses prévues et des recettes attendues.
L’économiste financier Mohamed Ndiaye a souligné que le rejet du projet ne supprime pas les engagements de l’État. Selon lui, les dépenses énergétiques, les salaires et les besoins de financement restent inchangés. Le collectif budgétaire, qui avait été présenté comme une solution pour l’année 2026, ne peut donc pas être annulé.
Le rejet du projet soulève des questions sur la capacité du gouvernement à gérer les finances publiques. L’État doit continuer à couvrir ses dépenses, même si le projet de loi n’a pas été adopté. Les députés ont exprimé des inquiétudes sur la gestion des ressources et la transparence des finances publiques.
Ce rejet intervient après des tensions politiques persistantes. L’opposition a critiqué la rigidité du gouvernement, tout en soulignant l’importance d’un budget équilibré. L’avenir des finances publiques reste incertain, avec des défis économiques à relever.

























