L’État a décidé de bannir les véhicules anciens dans 43 métropoles, une mesure censée réduire la pollution. Cependant, cette initiative a mis en lumière des inégalités. Les personnes les plus vulnérables, souvent les plus touchées par la pollution, sont celles qui dépendent de ces véhicules.
Les habitants des zones rurales ou des quartiers défavorisés, où les transports en commun sont limités, risquent de se retrouver sans moyen de transport. Les autorités affirment que cette décision vise à protéger la santé publique, mais les critiques soulignent que les plus pauvres sont les plus exposés aux risques.
Des associations et des élus locaux ont dénoncé cette exclusion. Ils pointent le manque de solutions alternatives pour ces populations. L’État promet des aides, mais leur portée reste incertaine.
La mesure a suscité un débat sur l’équité des politiques environnementales. L’objectif de réduire la pollution reste important, mais la manière dont elle est mise en œuvre reste à vérifier.


























