Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a participé mardi à New York à la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Son entretien avec le président finlandais, Alexander Stubb, s'est déroulé en marge des discussions politiques et diplomatiques. Par ailleurs, le président français Emmanuel Macron a également été présent à l'ONU, où il a évoqué des sujets sensibles comme la situation à Gaza et la Palestine. Ses propos ont suscité une réaction vive d'Israël et des États-Unis.

En parallèle, Sam Altman, patron d'OpenAI, a alerté l'ONU sur les risques liés à l'intelligence artificielle. Il a mis en garde contre les dangers potentiels de l'IA, demandant une attention extrême. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte où les tensions géopolitiques se ressentent à l'ONU.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a également pris la parole devant l'Assemblée générale. Il a affirmé que l'Iran n'a jamais été un agresseur, un point de vue qui s'inscrit dans la continuité des tensions avec les États-Unis et Israël.

D'autres figures internationales, comme le premier ministre Mark Carney, ont participé à des événements liés à l'observation des océans, montrant la diversité des sujets abordés à l'ONU. L'assemblée reste un lieu central pour les discussions internationales, même si les débats se font parfois tendus.