Le pape Léon XIV a terminé sa visite de quatre jours en France lundi 28 septembre, après avoir traversé une semaine dense de cérémonies, de rencontres et de discours. La foule, bien plus nombreuse que prévu, a accompagné le pape lors de ses déplacements, notamment sur les Champs-Élysées, où une jeune fille polyhandicapée a reçu une bénédiction inattendue, émouvant les spectateurs.
Les organisateurs avaient anticipé environ 300 000 personnes, mais l'affluence a dépassé toutes les estimations, obligeant à des adaptations rapides. Le général Hervé Wattecamps, coordinateur de la visite, a souligné l'absence de troubles majeurs malgré cette densité exceptionnelle. Cependant, des réactions politiques ont émergé, avec la droite et l'extrême droite saluant un message axé sur l'identité, tandis que des débats persistent sur la nature des abus sexuels rapportés par des victimes.
Le pape a nuancé son positionnement sur ces abus, affirmant que certaines organisations catholiques avaient parfois commis des abus de manière systématique, sans partager entièrement les termes utilisés par les victimes. À Metz, il a également appelé à une paix européenne, insistant sur la nécessité de concessions. La visite, marquée à la fois par la ferveur populaire et des tensions internes, se termine avec une image de dialogue complexe.



























