Emmanuel Macron s'est rendu dans le Golfe lundi 19 octobre pour sécuriser l'approvisionnement en carburant et gaz des Français. Cette visite s'inscrit dans un contexte de tensions sociales marqué par les émeutes du 17 octobre, où des manifestations contre la vie chère ont évolué vers des violences. Le président a affirmé vouloir agir à l'international pour garantir l'importation de carburant et contribuer à la baisse des prix à la pompe.
Les émeutes du 17 octobre ont vu des pillages et des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre dans plusieurs villes. La classe politique, notamment à droite, accuse les élus de La France insoumise d'attiser la violence. Les responsables politiques demandent des comptes à cette formation, estimant que ses discours pourraient avoir alimenté les tensions.
Face à cette situation, le gouvernement a annoncé des mesures renforcées. Sébastien Lecornu, ministre de l'Économie, a présenté des actions visant à renforcer le contrôle des lieux de rassemblement et à soutenir les commerces. L'exécutif a également affirmé qu'il serait « intraitable» face aux casseurs, avec des préfets autorisés à interdire certains rassemblements si nécessaire.
Le discours du président, tenu après les émeutes, a été critiqué pour son manque de clarté et d'orientation. Michèle Cotta, dans son analyse, a souligné l'absence d'autorité perçue dans la réaction du chef de l'État. La situation reste tendue, avec des mesures en cours pour calmer les tensions et assurer la sécurité publique.



















