Depuis le 17 octobre, date du premier acte des manifestations contre la vie chère, près de 5 000 personnes ont été mises en garde à vue. Parmi elles, 70 % sont des majeurs. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a confirmé ce chiffre lors d'une interview.

En parallèle, 329 personnes ont été incarcérées. Ces chiffres ont été communiqués par le ministre lors d'une apparition médiatique. Il a également souligné que la réponse judiciaire avait été « extrêmement forte».

Les manifestations, qui ont débuté en octobre, ont connu un pic de violence. Des incidents ont eu lieu dans plusieurs villes, notamment à Paris et dans les grandes métropoles. La police a été confrontée à des tensions importantes.

Les mouvements sociaux, initiés par des jeunes, ont rapidement gagné en ampleur. Ils s'inscrivent dans un contexte économique marqué par l'inflation et les hausses de prix. Les revendications portent sur la hausse des coûts de la vie.

Ces manifestations rappellent des évolutions similaires observées en 2022, lorsque des grèves et des rassemblements spontanés ont eu lieu dans plusieurs pays européens. La France n'a pas été épargée. Les tensions sociales persistent, alimentées par des inégalités perçues et des frustrations économiques.