Manifestations spontanées ont eu lieu samedi 17 octobre à Rome, Milan et d'autres villes italiennes, dans un contexte de hausse du coût de la vie. Selon les organisateurs, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé à la manifestation à Rome, où des syndicats comme le CGIL ont appelé à la grève générale le 20 novembre. Le secrétaire général du CGIL, Maurizio Landini, a affirmé que la mobilisation s'inscrit dans une tendance croissante de protestations contre la crise économique.

À Milan, des tensions se sont manifestées avec des incidents entre manifestants et forces de l'ordre. Des incendies ont été signalés près de la cathédrale de Milan, et des confrontations ont eu lieu dans plusieurs villes. Ces événements montrent l'intensité des revendications des citoyens italiens, qui dénoncent la hausse des prix, la baisse des salaires et la précarisation du travail.

Ces manifestations s'inscrivent dans un contexte plus large de protestations européennes contre la crise économique. En France, des mouvements similaires ont eu lieu ces derniers mois, avec des grèves et des rassemblements pour exiger des mesures de relance. La situation en Italie reflète une insatisfaction croissante face à la politique économique et sociale, avec des appels à des actions collectives pour obtenir des réformes.