Marine Le Pen a tenu son premier grand meeting de campagne à Orléans le 25 octobre, devant près de 8 500 militants du Rassemblement national. L'événement s'est déroulé sous un dispositif de sécurité renforcé, en raison des tensions internes au sein du parti. La candidate d'extrême droite a prononcé un discours d'une heure, axé sur la « renaissance» du pays. Elle a promis un redressement économique et social, tout en défendant une vision conservatrice de la France.
Le meeting a été marqué par une forte participation des militants, qui ont exprimé leur soutien à Marine Le Pen. Cependant, certains d'entre eux ont exprimé des inquiétudes sur la gestion de la campagne et les risques liés à la polarisation politique. L'ancien acheteur Pierre-Jean Chalençon a affirmé soutenir Marine Le Pen, la comparant à Jeanne d'Arc. D'autres militants ont évoqué des craintes liées à la polarisation et à la possible escalade des tensions.
Le discours de Marine Le Pen a également abordé des mesures fiscales, notamment une réduction des impôts pour les familles et les jeunes actifs. Elle a promis une « renaissance» du pays, avec un ton plus optimiste que lors de ses précédentes interventions. Cependant, des critiques internes au sein du parti ont émergé, notamment sur la manière dont elle aborde les enjeux sociaux et économiques.
La campagne présidentielle de Marine Le Pen s'annonce complexe, avec des défis internes et externes. Son discours à Orléans marque le début d'une course à la présidentielle qui pourrait être marquée par des divisions et des tensions.





















