Un responsable de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a exprimé sa confiance dans la capacité du Maroc à agir en faveur de la Palestine, après que les deux pays aient annoncé leur intention d’ouvrir des ambassades l’un chez l’autre. Cette décision, prise lors d’une réunion à New York organisée par les États-Unis, marque un tournant dans les relations entre Rabat et Tel Aviv.

Les deux pays ont également convenu d’ouvrir des ambassades en 2027, après des discussions entre leurs diplomates et le représentant américain aux Nations Unies. Cette avancée s’inscrit dans un contexte de tensions régionales, notamment liées à la crise de Ceuta, où le Maroc a affirmé son souveraineté.

En parallèle, le Maroc a renforcé ses liens avec les États-Unis, notamment en accélérant la mise en place de vols directs et en développant des relations commerciales et de sécurité. Ces mesures visent à consolider la position du Maroc dans la région, tout en répondant aux attentes des partenaires internationaux.

L’annonce a été accueillie avec prudence par des acteurs internationaux, notamment les États arabes, qui suivent de près l’évolution des relations marocaines avec Israël.