La commission du Sénat a rejeté la loi de finances 2026 après que le parti Pastef ait posé des conditions pour son adoption. Le président du Sénat, Diomaye Faye, a été mis sous pression par le parti, qui exige des ajustements importants avant d’accepter le texte. Les débats ont été tendus, avec des tensions entre les membres du gouvernement et les représentants du parti Pastef.

Le texte de la loi a été présenté en commission le 10 août 2026. Le parti Pastef a refusé de le voter sans modifications, notamment sur les dispositions budgétaires et les mesures sociales. Le président Diomaye Faye a affirmé que les conditions posées par Pastef étaient trop exigeantes et pouvaient compromettre la stabilité financière du pays.

Cette situation rappelle les tensions politiques récurrentes entre le gouvernement et le parti Pastef. Le parti a déjà plusieurs fois refusé des projets de loi, exigeant des compromis avant d’accepter. La loi de finances 2026 prévoit des mesures d’austérité et des réformes structurelles, ce qui a suscité des débats au sein du Sénat. La discussion reste ouverte, et une nouvelle session de débats est prévue avant la fin du mois.