Un homme a ouvert le feu vendredi 23 octobre à Trappes, dans les Yvelines, tuant une personne et blessant cinq autres. L’attentat, qui s’est produit dans la rue, a été perpétré depuis une voiture. Le principal suspect, âgé d’une trentaine d’années, a été placé en garde à vue. Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête.

Le président Emmanuel Macron s’est rendu sur place en fin d’après-midi pour s’entretenir avec le maire et les forces de secours. Il a dénoncé un « attentat terroriste raciste», affirmant que l’agresseur visait des personnes issues de l’immigration. Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a également accusé le tireur d’avoir commis un acte « à connotation raciste, probablement islamophobe».

L’attentat s’inscrit dans une série d’actes violents en France, marquant une escalade de tensions liées à l’immigration. L’homme tué était un habitant de la région. L’enquête cherche à établir les motivations du tireur, qui reste en garde à vue. Les forces de sécurité renforcent leur présence dans la zone. L’affaire suscite une vive réaction politique, avec des débats sur la sécurité et la gestion de la crise migratoire.