Plus de 10 000 personnes ont participé à des manifestations ce dimanche 20 septembre 2026 dans plusieurs villes de France contre une proposition de loi visant à instaurer une présomption d’usage légitime des armes pour les policiers et gendarmes. Les manifestants, rassemblés dans des centres urbains comme Paris, Marseille et Lyon, brandissent des pancartes exigeant une révision du dispositif. Le mouvement, qui s'appuie sur des associations de défense des droits humains et des syndicats, critique la loi comme un risque accru de violences policières.
La proposition de loi, présentée par une coalition de députés, vise à simplifier l'usage des armes par les forces de l'ordre en supprimant l'obligation de prouver la légitimité de leur emploi. Les organisateurs affirment que cette mesure pourrait entraîner une augmentation des incidents graves. Les opposants soulignent, en revanche, que la loi pourrait être un outil de protection pour les agents confrontés à des situations dangereuses.
Les autorités n'ont pas encore réagi publiquement à la mobilisation. Les débats sur la légitimité de l'arme dans la police restent ouverts, avec des opinions divergentes entre les partis politiques. La question soulève des débats nationaux, en miroir des débats similaires dans d'autres pays européens.
Les organisateurs prévoient des actions similaires dans les mois à venir, en attendant une décision du Parlement.


























