Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé mercredi le manque de contrôle des frontières par le Maroc, après une vague de traversées illégales à Ceuta. Cette enclave espagnole, située en Afrique du Nord, a vu plus de 70 000 migrants entrer de manière non autorisée ces derniers mois. Selon les autorités locales, le nombre de policiers marocains présents sur place reste nettement inférieur à la normale.
Sánchez a affirmé que cette situation a conduit à une crise migratoire. Il a souligné que le Maroc n'avait pas réussi à faire face à la montée des arrivées. Les forces de sécurité marocaines, chargées de surveiller la frontière, ont été déployées en force après des appels sur les réseaux sociaux pour traverser la frontière.
Les tensions entre les deux pays persistent. Le Maroc a répondu en renforçant ses mesures de sécurité. Sánchez a exprimé son inquiétude face à la situation, tout en exigeant une coopération plus efficace. La question des frontières reste un point sensible dans les relations bilatérales.
Les autorités espagnoles attendent une réponse concrète du Maroc pour éviter de nouvelles crises. La situation reste fragile et pourrait se compliquer si les mesures ne sont pas suffisantes.




























