Des survivants de la maladie du noma en République du Sénégal demandent une meilleure prise en charge pour leur réintégration sociale et leur autonomie financière. Selon une dépêche de l’APS, ces patients soulignent que l’aide à leur reprise professionnelle et économique est essentielle pour leur reinsertion.
Les survivants du noma, une infection buccale grave, souffrent souvent de séquelles physiques qui les empêchent de travailler. Ils affirment que l’accompagnement pour leur réinsertion sociale reste insuffisant. Un survivant explique que l’aide à la création d’activités génératrices de revenus serait cruciale pour leur indépendance.
Le noma, maladie contagieuse, touche principalement les enfants et les personnes en situation de précarité. En République du Sénégal, des campagnes de sensibilisation et de vaccination ont été menées, mais les survivants restent souvent marginalisés. Les associations locales et les autorités sanitaires sont appelées à intensifier les efforts pour leur accompagnement.
Le noma a connu une baisse de prévalence grâce à des campagnes de vaccination et de traitement précoce. Cependant, les survivants, souvent sans soutien, se retrouvent dans des conditions difficiles. La demande d’une réintégration sociale et financière s’inscrit dans un contexte où les ressources pour les personnes en situation de vulnérabilité restent limitées.





















