Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a déclaré que le contrôle des frontières par le Maroc avait "échoué", entraînant l'afflux de plusieurs milliers de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta. Cette critique s'inscrit dans le contexte d'une crise migratoire qui a éclaté en juillet, mettant en lumière les tensions entre l'Espagne et le Maroc.
Le Parti populaire espagnol (PP), allié du gouvernement, a demandé au Parlement européen des sanctions contre le Maroc, affirmant que la résolution européenne sur la crise migratoire n'était pas suffisante. Le PP, soutenu par le PPE, cherche à pousser l'Union européenne à réagir plus fermement face à la situation.
Selon des sources belges et suisses, le PM espagnol a également souligné que la crise tenait aussi au manque de contrôles par le Maroc. Bien que le gouvernement espagnol ne soupçonne pas une orchestration de la crise, il insiste sur l'urgence d'une coopération renforcée entre les deux pays.
Les tensions persistent, avec des centaines de migrants bloqués à la frontière, et les autorités espagnoles demandent une meilleure coordination pour éviter de nouveaux afflux. Le Maroc, pour sa part, n’a pas encore réagi publiquement aux accusations.






















