Kiev et Moscou auraient convenu d’un cessez-le-feu énergétique, selon l’annonce du président américain Donald Trump. Ce communiqué, fait en direct dimanche, affirme que les deux parties se sont mises d’accord pour suspendre les frappes contre leurs infrastructures énergétiques. Cependant, ni l’Ukraine ni la Russie n’ont confirmé cet accord.
Les autorités ukrainiennes ont indiqué que les frappes russes sur leurs sites énergétiques n’avaient pas diminué. Kiev a souligné que la situation restait critique, avec des attaques continues sur les réseaux électriques et gaziers. Les forces armées russes, de leur côté, n’ont pas réagi publiquement à l’annonce.
L’accord, selon les sources, s’inscrit dans un contexte de tensions entre Washington et Kiev. Les États-Unis ont signé un accord inattendu avec la Russie pour l’importation de diesel, ce qui a suscité des critiques en Ukraine. Londres et Ottawa ont exprimé leur soutien à un cessez-le-feu énergétique, mais sans précision sur les modalités.
Ce cessez-le-feu énergétique n’a pas été officialisé, ni par les autorités ukrainiennes, ni par la Russie. Les détails de l’accord restent flous, et les parties n’ont pas encore donné de précision sur sa durée ou ses conditions. La situation reste donc fragile, avec des doutes sur l’efficacité de cette initiative.
Le conflit entre l’Ukraine et la Russie, qui dure depuis 2022, a déjà causé des dommages importants aux infrastructures énergétiques des deux pays. La suspension des frappes énergétiques, si elle s’applique, pourrait apporter un répit temporaire, mais les tensions diplomatiques persistent.















