L’aéroport international King Khaled de Riyad a été touché par une frappe samedi 10 octobre, selon des sources locales. L’attaque a causé la mort de 13 personnes et plusieurs blessés. Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué l’attaque, la qualifiant d’« opérations d’envergure» contre des infrastructures saoudiennes.
La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite a dénoncé l’attaque comme un « crime de guerre» et a promis une réponse « avec fermeté». Des sources militaires indiquent que des systèmes de défense aérienne ont intercepté plusieurs missiles. L’attaque s’inscrit dans le contexte des hostilités persistantes entre l’Arabie saoudite et les Houthis.
L’attaque a suivi une série d’incidents similaires, dont une frappe précédente contre l’aéroport de Riyad le 11 octobre. La coalition saoudite a répondu en attaquant l’aéroport de Sanaa, capitale yéménite, en représailles. Les Houthis, soutenus par l’Iran, ont depuis plusieurs mois ciblé des infrastructures saoudiennes, notamment des aéroports et des installations énergétiques.
La situation s’aggrave dans la région, avec des tensions qui persistent entre les forces arabes et les rebelles du Yémen. Le Sénégal a condamné l’attaque meurtrière, exprimant sa solidarité avec l’Arabie saoudite. L’ONU appelle à un cessez-le-feu et à des négociations pour résoudre le conflit.

























