Les manifestations du 17 octobre 2026 contre la « vie chère» ont connu des violences importantes à travers la France. Selon les sources, entre 500 000 et 800 000 personnes se sont mobilisées, avec un pic à Paris où 110 000 participants ont été comptabilisés. Cependant, des casseurs ont pillé des commerces et attaqué des bâtiments, éclipsant la mobilisation. À Limoges, un incendie a eu lieu à l’hôtel de ville après une attaque. D'autres villes comme Marseille et Toulouse ont également été touchées.

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué que 400 personnes, « en majorité des majeurs», ont été interpellées. Il a pointé la responsabilité de l’« ultragauche» dans les actions violentes. Les forces de l’ordre ont dû intervenir pour calmer les tensions. Les images montrent des scènes de chaos, avec des bâtiments incendiés et des pillages. Les autorités ont déploré la situation, qualifiant les violences de « sans limites».

Ces manifestations marquent un retour en force des tensions sociales en France. Elles s’inscrivent dans un contexte de hausse des prix et de mécontentement général. Les violences du 17 octobre 2026 rappellent des événements similaires passés, comme les « nuits de la haine» en 2023. La situation a suscité des inquiétudes sur la stabilité sociale. Les autorités continuent d’analyser les causes et les conséquences de ces événements.