Le président français Emmanuel Macron a refusé lundi 19 octobre 2026 la démission du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, après des violences et pillages survenus lors de manifestations contre la vie chère. La décision a été prise sous pression suite aux affrontements qui ont eu lieu le 17 octobre dans plusieurs villes. Le chef de l'État a reconnu des « défaillances d'anticipation et de renseignements» dans la gestion des manifestations, mais a affirmé que la continuité du commandement des forces était essentielle.
Le ministre de l'Intérieur a été mis sous pression après des violences qui ont affecté plusieurs zones urbaines. Des dégradations, des pillages et des affrontements ont eu lieu, mettant en lumière des tensions sociales. Laurent Nuñez a été critiqué par des figures politiques et intellectuelles, dont l'écrivain Laurent Obertone, qui a estimé qu'il « aurait dû démissionner depuis longtemps». Cependant, le gouvernement a décidé de maintenir son poste.
Les violences du 17 octobre ont suscité une réaction rapide du gouvernement. Le président a chargé Laurent Nuñez de revoir les méthodes d'intervention. Des mesures comme l'instauration de couvre-feux ont été annoncées pour calmer la situation. Le ministre a également exclu le report des matchs de football, malgré la crise. Ces décisions visent à rétablir l'ordre et à prévenir d'éventuelles escalades.
La crise politique s'inscrit dans un contexte de tensions sociales croissantes. Les manifestations contre la vie chère ont connu un pic le 17 octobre, mettant en lumière des inégalités économiques et des frustrations populaires. La gestion de cette situation reste un défi pour le gouvernement, qui tente de concilier la sécurité publique et la légitimité sociale.




















