Le procès de Rachida Dati et de Carlos Ghosn s’est ouvert mercredi 16 septembre 2026 devant la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les deux accusés, poursuivis pour corruption et trafic d’influence, sont jugés en l’absence de Carlos Ghosn, réfugié au Liban. L’ex-PDG de Renault avait demandé le report de l’audience, mais sa requête a été rejetée.

La défense de Rachida Dati avait soulevé la nullité de l’ordonnance de renvoi, mais le tribunal a confirmé la validité des charges. Le procès, qui s’annonce long, vise à éclairer des soupçons de corruption passive et de trafic d’influence liés à des relations politiques et financières.

Carlos Ghosn, absent depuis plusieurs mois, reste en réfugié politique au Liban. Son absence ne l’empêche pas d’être jugé, selon les autorités françaises. Le dossier, complexe et médiatique, pourrait avoir des répercussions importantes sur la vie politique et économique du pays.

Le procès continuera à Paris, sans la présence de l’accusé, sous le regard des médias et des observateurs. L’affaire reste un point sensible dans le paysage judiciaire français.