Le chanteur marocain Saad Lamjarred, condamné à six ans de prison en 2023 pour viol et violences aggravées, a entamé son procès en appel jeudi 17 septembre à Paris. L’affaire, qui a déjà suscité une vive controverse, se déroule devant la cour d’assises de la capitale. L’artiste, très populaire au Maroc et dans le monde arabe, a été reconnu coupable d’avoir violé et frappé une jeune femme rencontrée dans une boîte de nuit parisienne en 2016.

Le procès en appel suit une décision de première instance qui a sanctionné l’artiste pour des faits qualifiés de graves. L’Office national marocain du tourisme a récemment présenté à Paris un nouveau modèle de développement touristique, soulignant l’importance de la France dans la promotion du Maroc. Cependant, cette image contrastée entre l’affirmation d’un pays et la poursuite d’un de ses artistes illustre les enjeux complexes liés à la réputation internationale.

La défense de Saad Lamjarred s’est engagée dans une démarche de clarification, affirmant que les faits ont été mal interprétés. L’affaire, qui divise l’opinion publique, reste un sujet sensible à l’international, notamment en raison de la notoriété du chanteur. Les débats autour de l’affaire mettent en lumière les tensions entre la justice française et les attentes des communautés marocaines.