Jean, ingénieur et entrepreneur à Paris, a fondé une start-up en 2021 avec deux amis. Son entreprise a été valorisée à 5 millions d’euros. Malgré cette montée en puissance, il ne se verse pas de salaire. Il vit avec le revenu de solidarité active, un dispositif d'aide financière pour les personnes sans emploi.

La start-up, qui n’a pas encore généré de bénéfices suffisants, est encore en phase de développement. Jean explique qu’il a choisi de ne pas se verser de salaire pour allouer les ressources à la croissance de l’entreprise. Il préfère investir dans la recherche et le développement plutôt que dans ses propres finances.

Cette situation est courante chez les entrepreneurs en phase de lancement. Beaucoup choisissent de ne pas percevoir de rémunération pour plusieurs années, en espérant que l’entreprise générera des profits à long terme. Jean estime que cela reste une décision personnelle, mais qu’elle est souvent motivée par la volonté de voir son projet prendre son envol.

Le RSA, qui permet de vivre avec un revenu minimum, reste une option pour les entrepreneurs qui ne peuvent pas encore se permettre un salaire. Cette réalité souligne les défis financiers auxquels sont confrontés les startups en phase de croissance.