Une artiste installée à Bessèges, dans le Gard, utilise une tronçonneuse pour sculpter des arbres malades. Anouk Sakura, qui se produit partout en France et à l’étranger, se distingue dans un domaine majoritairement masculin. Elle s’exprime à travers des œuvres qui mêlent art et nature.

Anouk Sakura a choisi de travailler avec des arbres malades, souvent touchés par des maladies comme la processionnaire ou le charançon. Elle les coupe à la tronçonneuse pour créer des sculptures. Ce processus, à la fois déroutant et poétique, met en lumière la fragilité des écosystèmes. Elle expose ses œuvres dans des espaces variés, allant de galeries d’art à des lieux naturels.

Cette pratique, qui combine art et écologie, s’inscrit dans un mouvement croissant d’artistes qui s’engagent dans des sujets environnementaux. Anouk Sakura, qui a su se faire un nom dans un milieu traditionnellement masculin, continue à explorer les liens entre l’humain et la nature. Son travail soulève des questions sur la préservation des espaces verts et la manière dont l’art peut intervenir dans leur rénovation.